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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 16:07

Alimentation et santé publique : un constat inquiétant

Les habitudes alimentaires ont considérablement évolué depuis le milieu du XXème siècle. Comme cela est observé dans le rapport commun de l'OMS et de la FAO de 2002 intitulé « Alimentation, nutrition et prévention des maladies chroniques », une alimentation riche en graisses et en aliments à forte densité énergétique, centrée autour d'aliments d'origine animale, a remplacé l'alimentation traditionnelle principalement basée sur des aliments d'origine végétale. Cela a joué un rôle clé dans l'augmentation de la prévalence des maladies chroniques évitables d'origine nutritionnelle : obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers et ostéoporose principalement.1


Ces maladies ne sont plus limitées aux « pays riches », et constituent désormais un problème de santé publique croissant dans les pays en développement1, où le modèle alimentaire « occidental » se propage et remplace souvent les alimentations traditionnelles.

EVOLUTION DES HABITUDES ALIMENTAIRES

Entre 1950 et aujourd'hui, soit en à peine deux générations, l'alimentation des Français (de même que celles des autres pays occidentaux) s'est complètement transformée. Ce phénomène peut s'expliquer par les profondes mutations économiques et sociales ayant conduit à un bouleversement des modes de vie au cours de cette même période.
Cette modification des modes alimentaires s'est traduite par:

  • une forte augmentation de la consommation de viande, produits laitiers (yaourts, fromages), produits à index glycémique élevé (boissons sucrées, desserts lactés sucrés et glaces notamment), produits gras (dont fromage et charcuterie);
  • une forte diminution de la consommation de pain, céréales, pommes de terre, légumes secs.

Ces évolutions ont conduit à une alimentation trop riche en lipides, trop riche en sucres rapides et trop pauvre en fibres.2 L'effet néfaste de l'excès quantitatif de graisses est renforcé par le déséquilibre qualitatif des graisses consommées (excès d'acides gras saturés du fait de la consommation excessive de produits animaux, déséquilibre entre oméga6 et oméga3). Concernant les protéines, la tendance est également à l'excès2 et au déséquilibre qualitatif : près de 80% des protéines consommées sont désormais d'origine animale, quand elles étaient à 80% d'origine végétale il y a un siècle.3

CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ : TENDANCES GÉNÉRALES

Alors que la sous-alimentation et les carences en vitamines et minéraux, répandus dans les pays pauvres, affectent la santé générale dès l'enfance, la sur-alimentation a une incidence à long terme sur la santé, engendrant des maladies cardiaques, des cancers ou d'autres maladies chroniques qui apparaissent généralement à partir de la quarantaine et au-delà.
Des chercheurs de l'université de Harvard ont montré que la sur-alimentation était responsable d'au moins autant de cas de maladies de par le monde que la sous-alimentation, et que plus de la moitié du fardeau mondial des maladies résultait d'une mauvaise alimentation (par manque, par excès ou par déséquilibre).4


Une alimentation pléthorique et trop riche en graisses favorise l'obésité, laquelle augmente considérablement le risque de maladies cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux, de diabète, et de divers cancers. Ces quatre pathologies sont responsables de plus de la moitié de l'ensemble des décès dans les pays riches.

En outre, avec l'augmentation de l'obésité juvénile, il est à prévoir que ces « maladies d'adultes » toucheront à l'avenir de plus en plus de jeunes.

Cancers
L'incidence des cancers a augmenté de 63% en France entre 1980 et 2000.5 C'est aujourd'hui la première cause de mortalité en Europe.
D'après le Fonds mondial de recherche contre le cancer, un simple changement d'habitudes alimentaires permettrait de prévenir 30 à 40% des cas de cancers dans le monde, soit autant voire plus que l'arrêt du tabac.6

Diabète
Le nombre de diabétiques dans le monde a quintuplé entre 1985 et 1998, passant de 30 millions à 143 millions.6 Le diabète est désormais la 3ème cause de mortalité en Europe. Sans compter qu'il est également indirectement responsable de nombreux autres décès. La Fédération Internationale du Diabète estime que le nombre de diabétiques doublera d'ici 2025 pour atteindre les 300 millions.
D'autre part, le diabète de type 2 touche de plus en plus de jeunes adultes et d'enfants (20% en 1998 contre seulement 4% au début des années 1990).6

Maladies cardio-vasculaires

« On estime que d'ici 2020, les deux tiers de la charge mondiale de morbidité seront imputables à des maladies non transmissibles chroniques, pour la plupart nettement associées au régime alimentaire. Le passage à une alimentation comportant davantage de denrées alimentaires raffinées, d'aliments d'origine animale et de graisses joue un rôle majeur dans l'épidémie actuelle d'obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires, entre autres affections non-transmissibles. » Bulletin de l'OMS n°80, 2002

Les maladies cardio-vasculaires restent la deuxième cause de décès en Europe, bien que les progrès de la médecine aient permis de diminuer la mortalité liée à ces maladies au cours des dernières décennies. Cependant, du fait de l'augmentation de la prévalence de quatre facteurs de risque de ces maladies (obésité, tabagisme féminin, sédentarité et pollution de l'air), on peut craindre un retournement de cette tendance et une évolution à la hausse de la mortalité par maladies cardio-vasculaires dans les années à venir.5

VERS UNE DIMINUTION DE L'ESPERANCE DE VIE ?

Des chercheurs des universités de Harvard et de Washington ont conduit en 2008 une étude7 qui a mis en évidence une baisse de l'espérance de vie des femmes dans certains comtés défavorisés des Etats-Unis, ceux où l’on trouve le plus de décès entraînés par des maladies chroniques liées au tabac, à l’obésité, au surpoids et à l’hypertension artérielle. Le docteur Murray qui a mené cette étude a déclaré : « Dans la mesure où les modes de vie malsains mis en cause dans cette étude se répandent partout, on peut craindre que la baisse de la longévité ne se généralise. Je pense que c'est un signe avant-coureur. Cette situation ne restera pas un cas isolé limité à ces comtés. Les coûts de santé publique ne cessent d'augmenter, de même que la prévalence de l'obésité et de l'obésité infantile. »
Une autre étude menée par des chercheurs américains en 2005 avait déjà conclu que l'augmentation continuelle de l'espérance de vie observée depuis deux siècles aux Etats-Unis allait prochainement se renverser à cause de l'épidémie d'obésité.8 Etant donnée la diffusion du mode d'alimentation américain à l'ensemble de la planète, on peut craindre que ce phénomène ne se généralise.

En effet, la « Framingham heart study » a montré qu'un simple surpoids faisait perdre en moyenne 3 ans de vie, alors que l'obésité faisait perdre en moyenne entre 7 ans de vie pour un non-fumeur et 14 ans pour un fumeur.

Dans son livre paru en 2006 intitulé « Espérance de vie, la fin des illusions »5, le scientifique Claude Aubert prédit lui aussi une baisse de l'espérance de vie dans les décennies à venir du fait d'une convergence de facteurs dont les principaux seraient l'obésité et la pollution. Selon lui « si nos habitudes alimentaires n'ont pas empêché l'espérance de vie d'augmenter, c'est parce qu'elles sont trop récentes pour avoir déjà un impact notable [...] la première génération à n'avoir connu depuis l'enfance qu'une alimentation proche de celle d'aujourd'hui, trop riche en viande, en matières grasses et en glucides rapides, est née à la fin des années 1960. Elle a aujourd'hui moins de 50 ans et est donc trop jeune pour que les principaux effets de ces déséquilibres se traduisent déjà par une augmentation sensible de la mortalité. »

QUELLES SOLUTIONS ?

Une étude a montré que la viande, les produits laitiers, les oeufs et les graisses animales représentaient 77% des apports en acides gras saturés et 100% des apports en cholestérol dans les pays développés.9


Afin d'évaluer le coût des soins médicaux directement imputables à la consommation de viande, le Physicians Committee for Responsible Medicine (comité de médecins pour une médecine responsable) a comparé la prévalence de l'hypertension, des maladies cardiaques, des cancers, du diabète, des calculs biliaires, et de l'obésité chez les végétariens et chez les non-végétariens aux Etats-Unis. Il ressort de cette étude qu'entre 29 et 61 milliards de dollars annuels sont directement attribuables à la consommation de viande.10

Il est donc possible de prévenir ou de guérir les maladies liées à la sur-alimentation par un changement d'habitudes alimentaires et de mode de vie. Ainsi, 30 à 40% des cancers, 17 à 22% des maladies cardio-vasculaires et 24 à 66% des cas de diabète pourraient être évités par une forte réduction de la consommation d'acides gras saturés (présents principalement dans la viande, les oeufs et les produits laitiers) et par une augmentation de l'activité physique.6
Une recherche menée par l'école de santé publique de Harvard a montré que les alimentations traditionnelles ayant été associées à une meilleure espérance de vie et à un taux réduit de maladies d'origine nutritionnelle étaient des alimentations basées principalement sur des aliments végétaux (riches en céréales complètes, légumes, fruits et noix), et de très faibles quantités -voire une absence- de produits animaux.6

L'exemple de la Corée du Sud corrobore ce constat. La population de ce pays a conservé son alimentation traditionnelle largement végétale, en dépit des évolutions socio-économiques de ces dernières années. Des études ont montré que les maladies chroniques et l'obésité étaient moins fréquents en Corée du Sud que dans les autres pays industrialisés ayant un développement économique comparable.11-12

CONCLUSION

La sur-alimentation est donc une forme de malnutrition dont les conséquences en termes de santé publique sont aussi lourdes qu'une autre forme de malnutrition, la sous-alimentation.
Si près de 900 millions de personnes dans le monde souffrent encore de la faim, le nombre de personnes en surpoids dépasse désormais 1 milliard de personnes et ne cesse de s'accroître, y compris dans les pays en développement.
Si rien n'est fait pour enrayer cette véritable épidémie et son cortège de maladies chroniques, un renversement à la baisse des tendances de longévité est à prévoir, sans parler de l'accroissement de la morbidité liée à ces maladies.

Les professionnels de santé peuvent et doivent agir au quotidien contre ce phénomène, en divulgant le plus largement possible des conseils hygiéno-diététiques adaptés : promotion d'une alimentation principalement végétale, augmentation de l'activité physique, arrêt du tabac, etc...
 
* Entendons par sur-alimentation une alimentation hyper-énergétique et/ou déséquilibrée par surabondance d'un ou plusieurs types de nutriments nocifs en excès (graisses, sucres rapides, protéines animales). Une alimentation hyper-énergétique est une alimentation qui apporte plus de calories que le corps n'en a besoin, ce besoin étant variable en fonction de l'activité physique.

Références :
1- OMS/FAO, Diet, Nutrition and the prevention of chronic diseases, 2002
2- INCA2 Afssa
3- Aubert C, Le Berre N, Faut-il être végétarien ? Pour la santé et la planète, Terre Vivante, 2007
4- Murray CJ, Lopez AD, The global burden of disease, Cambridge, MA : Harvard University Press, 1996
5- Aubert C, Espérance de vie, la fin des illusions, Terre Vivante, 2006
6- Gardner G, Halwell B, Underfed and Overfed: The Global Epidemic of Malnutrition, World Watch Institute Paper 150, March 2000
7- Ezzati M et alii, The Reversal of Fortunes: Trends in County Mortality and Cross-County Mortality Disparities in the United States, Plos Med, 2008, 22;5(4):e66.
8- Olshansky SJ et alii, A potential decline in life expectancy in the United States in the 21st century, N Eng J Med, 2005, 352 (11) : 1138-1145
9- Nestle M, Animal vs. plant foods in human diets and health: is the historical record unequivocal?, Proc of the Nut Soc,1999, 58, 211-218
10- Barnard ND, Nicholson A, Howard JL, The medical costs attributable to meat consumption, Prev Med, 1995, 24(6):646-55.
11- Lee MJ, Popkin BM, Kim S, The unique aspects of the nutrition transition in South Korea : the retention of healthful elements in their traditional diet, Public health Nutrition, 2002, 5:197-203
12- Kim SW, Moon SJ, Popkin BM, The nutrition transition in South Korea, Am J of Clin Nut, 2002, 71:44-53

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:22

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Depuis de nombreuses années, nous sommes inondés d’informations négatives sur le lait et ses dérivés, et parallèlement la publicité pour les produits à base de soja explose. « Supprimez le lait, consommez du soja », ce double message est si bien passé qu’aujourd’hui il est devenu presque « scientifiquement incorrect » de défendre les vertus du lait et d’émettre des doutes sur celles du soja. Ce nouveau dogme diététique se répand à grande vitesse dans le public, et pour cause : les allergologues, les homéopathes et les médecins en général, les spécialistes en nutrition, les commerces diététiques, les rubriques santé dans les journaux et publications périodiques, etc… tous unissent leurs voix pour propager le nouvel article de foi. Il n’y aurait bien sûr rien à redire à cela s’il s’agissait d’informations objectives et scientifiques fondées. L’examen rigoureux des faits montre cependant qu’il n’en est rien.

Le lait

L’idée de plus en plus généralement admise que « le lait c’est pour les veaux » et qu’il est impropre à la consommation humaine est en contradiction flagrante avec l’expérience millénaire de peuples entiers qui ont vécu et vivent parfois encore en excellente santé avec un régime abondamment lacté. Pensons, par exemple, aux Masaï d’Afrique orientale. C’était aussi, plus près de chez nous le cas des populations montagnardes des Alpes, avant que la civilisation du supermarché ne les atteignent aussi.

En contradiction avec le bon sens également. Si quelqu’un est allergique au pollen d’arbres et de graminées, personne, aucun médecin, ne dira que le bouleau, le noisetier et l’herbe sont mauvais, rendent l’air irrespirable et qu’il faut en débarrasser le paysage ! C’est le terrain du patient qui est en cause et que l’on va traiter.

Il est vrai que dans nos pays, les enfants et les adultes intolérants ou allergiques au lait de vache sont de plus en plus nombreux. Le lait pose donc un problème particulier de santé. Il y a trois raisons principales à cela.

Dénaturation du lait

Cela tient d’abord et avant tout à la qualité du lait qui s’est détériorée de façon catastrophique. La plupart des occidentaux ne savent plus ce qu’est le vrai lait cru tiré de vaches nourries d’herbe et de foin, ce lait consommé par les centaines de générations qui nous ont précédés. Ils ne connaissent que le lait venant de vaches sélectionnées et suralimentées en protéines pour doubler ou tripler la production laitière normale, du lait qui est devenu indigeste et cause de diarrhées pour les veaux eux-mêmes!  Ce lait contient des traces résiduelles d’antibiotiques et de pesticides, puis subit diverses manipulations industrielles en laiterie, entre autres une stérilisation à ultra haute température (UHT) qui dégrade la structure des protéines et fait apparaître des molécules inassimilables par l’organisme. On sait, par exemple, que lysine et lactose se combinent pour former la lactulolysine, composé inassimilable. Ce lait complètement dénaturé devient véritablement impropre à la consommation humaine et il n’est pas étonnant qu’il suscite intolérances et allergies. Il vaut mieux s’en passer si on tient à sa santé ! Mais faut-il encore appeler « lait » cet aliment artificiel qui n’a plus du  vrai lait que l’apparence.

Note: On parle de lait qui n'est pas bio

Le rôle premier du terrain

Une autre raison, liée aussi à notre mode de vie actuel, explique pourquoi certaines personnes peuvent être allergiques même à du vrai lait tout à  fait naturel. C’est la dégradation générale de la santé digestive et immunitaire, surtout chez les enfants, une dégradation qui peut aller jusqu’à l’allergie à un grand nombre d’antigènes, pas seulement le lait. Elle est due en général à l’association de plusieurs facteurs perturbateurs des systèmes immunitaire et digestif : stress prénatal, périnatal et postnatal, survaccination, absence d’allaitement maternel, surcharge et déséquilibre alimentaire, prise répétée d’antibiotiques, etc…

Dans ces cas d’allergie il faut évidemment supprimer le lait, du moins temporairement, mais il faut aussi et surtout traiter l’insuffisance digestive, corriger les excès et les carences, désintoxiquer l’organisme des poisons de toutes sortes qui se sont accumulés. C’est le terrain allergique qui doit être incriminé, pas la valeur alimentaire du lait en soi. Le lait n’est que le facteur antigénique déclenchant.

Les abus

Il y a une troisième raison expliquant les problèmes de santé liés au lait : ce sont les abus qu’on en fait. Les abus de laitages sont essentiellement de deux ordres. En premier lieu l’abus de fromage, très fréquent ; le fromage, dérivé concentré du lait, doit être consommé avec une grande modération, surtout si on mène une vie sédentaire. Ensuite la consommation de lait comme boisson, fréquente surtout chez les enfants ; le lait est un aliment liquide, ce n’est pas une boisson, il ne désaltère pas, il ne dépure pas l’organisme, il ne doit en aucun cas remplacer l’eau.

Ces deux types d’abus mènent aux mêmes conséquences : des effets pathologiques caractéristiques des excès caloriques, protéiques, lipidiques et minéraux, effets extrêmement divers, variant, entre autres, selon l’âge et la constitution du patient.

Amalgame, confusions, publicité

Le discrédit jeté sur le lait se base donc d’abord sur un amalgame entre lait naturel et lait dénaturé, ensuite sur une confusion entre les rôles respectifs du terrain et de l’antigène déclenchant, enfin sur une confusion entre les notions d’usage et d’abus.

Quant aux informations répandues sur les bienfaits supposés du soja, elles proviennent des services de marketing des grandes firmes productrices et transformatrices et sont en fait des messages publicitaires qui trompent médecins, nutritionnistes et autres professionnels de la santé autant que le grand public.Les faits et les observations scientifiques nous apprennent en effet tout autre chose que ce que ces publicités largement diffusées médiatiquement réussissent si bien à nous faire croire.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:00

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Le soja en Asie

En Orient le soja fut tout d’abord cultivé pour enrichir le sol en azote (comme nous utilisons chez nous le trèfle et la luzerne) et ne fut utilisé comme aliment qu’après la découverte par les Chinois de la fermentation, environ 1.000 ans avant J.C. A partir de ce moment il fit partie de leur alimentation courante sous forme de sauce fermentée (tamari, shoyu).

Beaucoup plus tard, la technique du caillé (tofu) fut mise au point. L’usage de ses dérivés fermentés (tempeh, miso,…) s’étendit alors à d’autres peuples asiatiques, Japonais et Indonésiens entre autres.

Mais, précision importante, le soja n’y a jamais été un aliment de remplacement des protéines animales, il n’a jamais constitué un aliment de base. Un Japonais consomme en moyenne 200 gr de poisson et 50 gr de soja par jour. Le Chinois est encore plus modéré en soja : environ 10 gr par jour, sa source de protéines étant principalement le porc. C’est donc une consommation très basse, à dose condimentaire, de soja le plus souvent fermenté.

Enfin le soja n’est pas considéré comme un aliment convenant pour les bébés.

L’argumentation publicitaire faisant état de l’usage traditionnel du soja en Asie doit donc être très sérieusement corrigé.

Le soja aux Etats-Unis

Le soja a été très largement cultivé aux E-U après la deuxième guerre mondiale, pour son huile et comme fourrage animal.
Depuis 2 ou 3 décennies les producteurs ont cherché activement des débouchés rentables pour les sous-produits de la fabrication d’huile. C’est ainsi que la lécithine de soja a été lancée sur le marché diététique pour sa teneur en phosphore et en acides gras polyinsaturés, et que les isolats de protéines de soja ont été vantés auprès des végétariens, et du public soucieux de sa santé et de sa ligne, comme étant une excellente source de protéines végétales, un aliment maigre, sans cholestérol. Ces isolats protéiques sont la base de toutes sortes de produits améliorés artificiellement au point de vue consistance et goût. C’est aussi à partir de ces isolats que sont fabriqués les laits de substitution pour bébés.

La consommation de ces sous-produits non fermentés dérivés du soja a donc explosé aux E-U surtout parmi le public féminin et chez les petits enfants. Et les retombées de cette mode alimentaire n’ont pas tardé à se manifester. Les publications scientifiques critiques sont nombreuses mais, contrairement au marketing publicitaire, elles trouvent peu d’écho médiatique et sont quasi ignorées en Europe.

Ces observations cliniques et épidémiologiques, ainsi que les analyses toxicologiques, aboutissent au même constat : le soja est toxique et son usage à l'excès peut entraîner des problèmes hormonaux, essentiellement thyroïdiens, sexuels et gynécologiques, et des troubles au niveau du système nerveux central.

Effets toxiques des isoflavones

Le facteur toxique numéro un c’est la présence abondante d’isoflavones. Ces phytooestrogènes sont recommandés contre les bouffées de chaleur de la ménopause et, plus récemment, pour la santé de la prostate. Mais on ne parle jamais de leurs effets secondaires, qui sont en réalité loin d’être anodins. Ils sont

particulièrement préoccupants chez les enfants et les jeunes femmes qui consomment régulièrement des isoflavones sous forme de lait ou de crème de soja, de tofu, de steaks végétaux, etc…

Un effet dépresseur sur la fonction thyroïdienne d’une femme adulte apparaît déjà à partir d’une dose quotidienne de 30 mg d’isoflavone (qu’on trouve déjà dans seulement 300 ml de lait de soja ou 100 gr de tofu environ). Le ralentissement des fonctions vitales générales en cas de paresse thyroïdienne chez l’adulte est bien connu. Chez le bébé une hypothyroïdie même légère peut avoir de graves conséquences sur son développement général et spécialement sur son développement cérébral.

Les isoflavones ont aussi un effet négatif direct au niveau du cerveau, du fait de leur compétition avec les oestrogènes naturels au niveau des récepteurs oestrogéniques des cellules cérébrales. Ce fait associé à la dépression thyroïdienne explique sans doute que des études sur les personnes âgées ont montré un vieillissement cérébral précoce et un risque deux fois plus grand de maladie d’Alzheimer chez les consommateurs de tofu, lait et autres dérivés non fermentés du soja.

Chez la fille, les isoflavones présents dans le soja peuvent provoquer une puberté précoce, et chez le garçon un retard de développement.

Chez la femme des problèmes gynécologiques variés, parfois graves, ont été observés.

Autres facteurs toxiques

La présence d’inhibiteurs d’enzymes (trypsine, tyrosine-kinase, thyroïde-peroxydase, aromatase…) dans le soja non fermenté aggrave l’effet négatif des isoflavones sur la thyroïde et le cerveau.

La présence d’acide phytique bloque l’assimilation de certains minéraux essentiels tels que calcium, magnésium, fer et zinc. Le zinc est important, entre autres pour le cerveau. La fermentation diminue le taux d’acide phytique.

Des métaux indésirables tels que fluor, aluminium et cadmium présents dans le lait de soja pour bébés ont des effets neurotoxiques. De plus, le fluor entre en compétition avec l’iode et interfère donc négativement sur la synthèse de l’hormone thyroïdienne.

L’absence de cholestérol, essentiel pour le développement du système nerveux et du cerveau, ainsi que pour la synthèse des hormones sexuelles et surrénales, n’est pas un argument valable pour les produits dérivés du soja.

L’absence de certains acides aminés essentiels (cystine, méthionine) exige la prise concomitante d’autres aliments protéiques riches en ces acides aminés.

Enfin, si le soja n’est pas cultivé biologiquement, il contient en plus des résidus de pesticides et d’engrais artificiels, ce qui ajoute encore à son caractère toxique.

En conclusion

Seul l’usage « à l’asiatique » de soja peut être recommandé : en Asie on le consomme fermenté comme condiment accompagnant un repas comportant du poisson ou de la viande, des légumes et du riz.

Le soja et ses dérivés non fermentés posent problème déjà à petites doses régulières, a fortiori quand les doses sont plus importantes et qu’elles constituent l’essentiel de l’apport protéique d’un végétarien.

Le lait de soja n’est pas un substitut au lait maternel. Un seul biberon quotidien de lait de soja expose le bébé à des risques portant sur son développement sexuel, thyroïdien et cérébral. Le lait maternel est en réalité indispensable pour le développement harmonieux du bébé jusqu’à 6 mois. S’il faut vraiment un substitut avant cet âge, il faut envisager les laits maternisés en poudre, le lait de chèvre coupé de moitié d’eau et sucré, le lait d’amande, éventuellement autre chose encore mais pas du lait de soja.

Après 6 mois, l’enfant se porte en général très bien avec un régime alimentaire mixte comportant 2 repas avec biberon de lait de vache entier, bio, cru si possible, sinon pasteurisé, coupé de moitié d’eau.

Plus tard, et jusqu’à l’âge adulte, les dérivés non concentrés et fermentés du lait de vache (caillé, fromage blanc, yaourt, kéfir…), bio bien entendu et en quantité raisonnable, font partie d’un régime alimentaire équilibré et sain.

Ces simples observations cliniques concernant le lait, je les ai faites maintes

et maintes fois au cours de ma vie de praticien. Répétées à longueur d’années, elles sont devenues pour moi des faits, des évidences.

Les arguments discréditant le lait, de même que ceux qui poussent à la consommation du soja, ne sont pas rigoureusement scientifiques et ne résistent pas à l’analyse objective et approfondie des faits.

Osons donc pousser l’hérésie jusqu’à inverser le dogme diététique en vogue et disons :
« Supprimez le soja, consommez du bon lait cru (bio) ! »

Dr Marc Deru, mai 2005

 

Pour plus de détails concernant le soja  consulter le site internet : www.westonaprice.org , rubrique « Soy  alert !»

La plupart des articles sont en anglais, quelques uns en français. Nombreuses références scientifiques.

 

Source: http://www.bio-info.be/pages/courrier/laitousoya.htm

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 23:15

Septembre 2012. Partout sur la planète, l’humain envahit, modifie, pollue des territoires toujours plus nombreux et étendus. Il détruit ainsi non seulement son propre habitat, mais aussi celui de milliers d’animaux, appelés à disparaître. Pourtant, cela n’a rien d’inéluctable. Nous, les consommateurs, avons le pouvoir d’inverser la tendance.

 

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Un drame planétaire

Un peu partout sur notre planète des êtres vivants sont chassés de chez eux. Des humains sont dépossédés de leurs terres ancestrales et de leur culture, et des animaux voient leur habitat détruit sans nulle part où trouver refuge. C’est pour eux un véritable drame qui induit une perte tragique pour la planète entière. À l’origine de ce scandale, la logique économique des grands lobbies qui privilégie le profit immédiat à la durabilité…


L’exode des forêts

Les forêts sont coupées, brûlées et remplacées par des plantations de palmiers à huile, de soja ou des pâturages. On y installe aussi des mines ou des puits de pétrole. On les inonde en partie en installant des barrages hydroélectriques. Les conséquences écologiques de ce phénomène sont multiples et ont déjà été évoquées. Ce que l’on sait peut-être moins, c’est que parfois des humains et, systématiquement, des animaux sont les victimes directes de cette exploitation forestière non consentie. En Indonésie, des orangs-outans mobilisation-pour-sauver-les-derniers-orangs-outans-de-tripa/ errent à la recherche de nourriture, à travers des plantations de palmiers qui s’étendent à perte de vue. Elles remplacent chaque jour un peu plus loin leur territoire, la forêt, qu’ils partageaient avec des milliers d’autres animaux. Quant au peuple des Orang Rimba qui habite également la forêt, il est lui aussi chassé de chez lui, et avec moult violences…

 

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Noyade dans les îles
Ailleurs, c’est la hausse du niveau de la mer, conséquence directe du réchauffement climatique, qui noie ou rend impropre à la vie des territoires entiers. Des Maldives au Bangladesh, des humains en sont victimes. Mais qu’advient-il des animaux, qui eux ne peuvent fuir ? Si les terres ne sont pas submergées, le sel menace les nappes phréatiques et modifie profondément les écosystèmes en les privant d’eau douce…


Morcellement des territoires
Le morcellement des territoires, par la création de routes ou la conversion d’une zone naturelle en zone agricole par exemple, est loin d’être anodin. Le réseau routier fragmente l’habitat des animaux. La circulation tue ceux qui les traversent au point de devenir une menace véritable pour certaines espèces ! C’est par exemple le cas des hérissons en France, ou du puma en Floride. D’autres animaux ne les traversent pas… et les individus se retrouvent isolés… Mais les routes ne sont pas les seules en cause. Les lignes de TGV et même les parcs à éoliennes peuvent menacer les animaux, car l’infrastructure en elle-même pose autant de problèmes que l’activité humaine qu’elle génère autour d’elle. Les oiseaux et les chauves-souris, par exemple, pâtissent de la présence d’éoliennes si celle-ci n’a pas été correctement pensée… Quant aux derniers grands hamsters d’Alsace, ils disparaissent silencieusement du fait des menaces combinées de la monoculture extensive du maïs, de l’usage de produits phytosanitaires et de l’urbanisation…


Anthropisation galopante
Du nord au sud, de l’est à l’ouest, le territoire humain s’étend démesurément avec l’accroissement de la population, jusqu’à empiéter sur celui des animaux. Les conséquences sont directes, les conflits se multiplient. En Inde et en Afrique, les cultures sont dévastées par les éléphants, les singes envahissent les villes, les grands félins attaquent le bétail… Il y a aussi des victimes humaines, et des animaux souvent tués en représailles. L’habitat des tigres (toutes espèces confondues) par exemple a été réduit à 7% de leur territoire d’origine par l’activité humaine (source : WWF). L’Europe et la France ne font pas exception. La cohabitation entre les grands carnivores et les humains se fait de plus en difficile dans l’Hexagone, où même les habitats naturels doivent être « gérés ».


En mer aussi !
Les animaux des océans ne sont pas épargnés par l’envahissement irraisonné de leur territoire. Les cétacés sont ainsi victimes de nombreuses collisions avec les bateaux, des filets dérivants qui les emprisonnent, des filets perdus qui les mutilent, des déchets dangereux qu’ils ingèrent, et aussi des groupes de touristes qui colonisent leurs sites de reproduction… La pollution chimique de l’eau, quant à elle, tue, affame et fait fuir les animaux marins qui le peuvent, comme dans le golfe du Mexique où le pétrole s’est largement répandu…

 

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Le consommateur mal informé
Chez lui, le consommateur doit désormais ouvrir les yeux et voir autrement ce qu’il consomme: du pétrole dans sa voiture, une table en palissandre dans son salon, de l’huile de palme dans son shampoing, du cobalt dans son téléphone portable, du thon rouge ou du cabillaud dans son assiette…Ce sont en fait des millions d’êtres qui souffrent et disparaissent. Chacun de nous a le pouvoir de mettre un terme à cette véritable catastrophe. Il suffit pour cela de faire évoluer nos modes de consommation  !

 

Tiré du site: one voice

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 15:33

Pourquoi on ébouillante vivant le homard? J'ai pu lire sur certains forums que c'est "pour garder un bon gout ou encore pour ne pas abimer sa carapace pour une belle presentation". Alors je dit que encore une fois l'homme dans toute sa splandeur émane l'egoisme ou plutot le sadisme.

 

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Il faut savoir une chose importante les poissons et les crustacés ressentent la douleur tout comme moi et vous et donc quand on les met dans l'eau bouillante ils ressentent la meme douleur que si ça nous arrivait à nous même pire ! car le homard possède un systhème neveux très complexe. Et sachez qu'en cuisine dans les restaurants par exemple on peut entendre les homards crier de douleur ! oui c'est pas du bleuf je l'ai déjà entendu !

 

«Leur système nerveux sophistiqué les rend sensibles à la douleur : les nœuds neuraux sont dispersés sur tout le corps et ne sont pas centralisés dans le cerveau, ce qui signifie qu'ils sont condamnés à souffrir jusqu'à ce que leur système nerveux soit complètement détruit. Séparer la moelle épinière et le cerveau en coupant l'animal en deux fait même sentir la douleur à chacune des parties encore vivantes ! »

 

D’après le Dr Robb, de l’Université de Bristol, un homard plongé directement dans l’eau bouillante reste vivant quelques quarante secondes, quarante secondes de souffrance. Placé dans de l’eau froide portée à ébullition, il peut survivre pendant cinq minutes. Tué par la méthode industrielle qui consiste à l’immerger tout simplement dans de l’eau douce, il agonise pendant deux heures… De leur capture jusqu’à la fin de leurs misères, ils doivent aussi endurer une privation quasi totale de mouvements pendant des semaines dans de minuscules cages métalliques dans les entrepots, dans les aeroports, puis dans les chambres frigorifiques, puis dans les aquariums, les grands magasins et les restaurants. Par facilité, mais aussi pour éviter qu’ils ne salissent leur cage de leurs déjections, on les laisse jeûner pendant tout ce temps ; pour cette raison, de crainte que, affamés, ils ne s’en prennent les uns aux autres, on les laisse tout ce temps avec les pinces liées avec un ruban adhésif. Plus de 80 millions de homards vivent ce calvaire chaque année de par le monde.

 

Maintenant sachez qu'ébouillanté un animal vivant revien au même que de brûler un animal vivant qu'il soit un animal de la mer ou terrestre, un insecte comme un oiseaux ! 

 

Abû Mass'ûd, qu'Allah l'agrée, a dit : « Alors que nous étions en voyage avec le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, il s'en alla faire ses besoins. Nous vîmes alors un oiseau avec ses deux petits. Nous prîmes les deux oisillons et leur mère se mit à voler au-dessus de nos têtes.

A ce moment arriva le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, qui dit « Qui a fait de la peine à cet oiseau en lui prenant ses petits ? Allez, rendez-lui ses enfants ! »  Il vit aussi une colonie de fourmis que nous avions brûlée. Il dit :  « Qui a brûlé cette colonie ? » Nous dîmes : « Nous. » Il dit :  « Il n'appartient qu'au Maître du Feu (Allah) de châtier par le feu. »   Abû Dâwûd dans le chapitre du Jihâd (2675), dans le chapitre du comportement (5268), Ahmad (1/404)
il sallallahou alayhi wa salam dit aussi a propos d'une brebis « Malheur à toi : tu l'emmènes à la mort, fais-le donc convenablement. »   'Abdur-Razzâq dans son Mussannaf (8605).
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 16:17

Si les abeilles disparaissent l'homme ne survivra pas et malheureusment elles sont entrain de disparaitre à cause de nous !

 pollinisation

 

Les abeilles sont primordial pour la reproduction des fleurs, fruit et légume, Si les abeilles disparaissent, les fleurs, fruits et légumes ne pourront plus se reproduire et disparaitront à leur tour ce qui veux dire que tout les animaux herbivores disparaitrons aussi et de ce fait les animaux carnivore aussi. Et l'homme survivra t'il ? NON

 

D'ailleur même einstein disait que le jour où il n'y aura plus d'abeilles il restera très peu de temps à l'homme


Les abeilles sont donc au sommet de la chaine alimentaire et sans elle nous mouront tous !

 

Ainsi ton Seigneur révèle-t-Il aux abeilles :
"Accomodez-vous des demeures à partir des montagnes, des arbres et des ruchers et encore butinez de tous les fruits. Dès lors, suivez les chemins de votre Seigneur, bien humbles. De leur abdomen sourd une boisson de couleur variée qui recèle guérison pour les hommes. - En quoi réside un signe pour qui réfléchirait. En quoi réside un signe pour qui réfléchirait." (Coran XVI, 68-69)

 

Mais malheureusment celle ci sont occupé à disparaitre et les scientifiques dénoncent les activités de l'homme (encore une fois) responsable de leur diminution considérable. Ce phénomène est observé au Etat Unis et depuis 2000 en Europe.
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides, du jamais vu...

En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur à perdu plus de la moitié de ses ruches.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d'abeilles sont en forte diminution.

 

La pollinisation permet de puis des millions d'années, d'assurer la reproduction des plantes à fleurs dans le monde. Plus de 70% des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, olégineux et protéagineux, épices, café et cacao dependent totalement d'une pollinisation animale.


D'ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d'insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides.. Je n'ose même pas imaginer le goût et les effets néfaste pour la santé !

 

Les causes de la dispartion des abeilles:

  

 Toutes les pressions sur l'écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons...

Depuis l'antiquité l'Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, l'environnement se dégrade et les abeilles ne le supporte par sur leur santé Comme dit M.Neumann "on peut supporter séparément une maladie, une mauvaise alimentation, un empoisonnement aux pesticides, mais quand tous les facteurs se conjuguent, il arrive un moment où la limite de résistance est atteinte". Et l'abeille est un excellent témoin de la qualité de l'environnement dans lequel elle évolue...

Les pesticides

depuis près de 50 ans, les pesticides touchent tous les pays et les capacités de production des pays en voie de développement sont en pleine expansion : la contamination est planétaire.
Aux Etats-Unis, les pesticides sont responsables de la destruction de milliers de colonies d'abeilles chaque année. En France, les récoltes de miel se sont effondrées.

 

Les parasites


Le champignon Nosema ceranae ou "vampire de l'abeille" importé involontairement en France depuis le début des années 1980 : celui-ci suce l'hémolymphe des abeilles, l'équivalent du sang. Il faut alors traiter les ruches avec un produit qui, mal dosé, entraîne la mort des abeilles... Ce parasite retient pour le moment l'attention des spécialistes qui pensent qu'il pourrait jouer un rôle important dans ce déclin.

Les champs électromagnétiques

Les ondes électromagnétiques comme les téléphones potables et les multiples antennes relais, les lignes à haute tension participe à la diminution des abeilles

Les OGM

Les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu'ils contiennent des insecticides. Bien qu'ils soient dédiés à la lutte contre les papillons, les mites et les coléoptères, ils ont certains effets néfastes sur les abeilles.

Le changement climatique

Le climat, plus instable et moins prévisible avec les changements climatiques en cours, affecte également les abeilles notamment avec les extrêmes météorologiques de plus en plus fréquents.

L'érosion des espaces naturels

La perte d'espaces naturels dans la plupart des régions du monde est également alarmante. Les prairies naturelles sont de plus en plus rares, cédant leurs places à une agriculture intensive particulièrement pauvre du point de vue naturel. Ainsi, les ressources alimentaires des abeilles se sont fortement appauvries, or le pollen demeure leur unique source de protéines. Même les particuliers dans leurs jardins favorisent trop souvent la pelouse et les pesticides aux multiples fleurs qui poussent spontanément.

 

Et Malheureusment tout les autres insectes qui jouent un role sur le polen sont en voie de dispartion. Donc encore une fois mes freres, mes soeurs changez vos habitudes en achetant des produit sans ogm et sans pesticide et ne soyez pas esclave de la consomation technologique ! Faite le pour la création D'Allah subhana wa ta'ala.

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 21:04

Gaza : les animaux aussi…

 

Août 2012. Les zoos de la bande de Gaza sont dans un état pitoyable. Les animaux y manquent de tout – nourriture, soins, cages aménagées. Et quand ils ne sont pas pris pour cibles, ils sont instrumentalisés…

Dans le conflit qui oppose depuis de nombreuses années Israël et la Palestine, les êtres humains ne sont pas les seules victimes. Les animaux paient aussi un lourd tribut. Mais leurs souffrances, comme leur mort, ne sont ni comptabilisées dans un camp, ni dans un autre. Encore moins reconnues. Ils font partie des dommages collatéraux. A moins qu’un événement hors du commun les place, pour quelques instants, sous les feux des projecteurs de la presse et de l’opinion publique. Ainsi, en va-t-il des animaux de la bande de Gaza rendus visibles récemment dans la rubrique « faits divers » de certains médias.


Cohabitation morbide
A la suite d’un bombardement, le petit zoo Khan Younes de Gaza a été inaccessible pendant plusieurs semaines. Une grande partie des animaux est morte de faim et de l’absence de soins. Le remplacement des animaux n’étant pas à la portée du zoo, un lion (photo de une), un tigre, un singe et des crocodiles ont été empaillés, avec les moyens du bord. Ils sont désormais ainsi présentés au public dans leur ancienne cage. Dans le Zoo de la joie, l’absence de zèbres a conduit son propriétaire à « zébrer » deux ânes locaux avec des produits colorants pour cheveux.


Situation dramatique

Si ces anecdotes défrayent la chronique et arrachent quelques sourires, la réalité, elle, prête plutôt à pleurer. Cette zone, coupée du monde, n’a pas les moyens d’entretenir et de soigner ses animaux. En plus d’être contraints à la captivité, les 65 rescapés du zoo Khan Younes survivent comme ils peuvent. Aucun vétérinaire n’est formé pour les soigner. Les médicaments et le matériel médical font défaut. Lorsqu’une intervention ou un soin est nécessaire, les instructions sont reçues par téléphone. Ce fut aussi la méthode employée pour empailler les animaux, le personnel n’ayant aucune expérience en taxidermie, pas plus d’ailleurs que pour la prise en charge d’animaux sauvages. L’absence de gardien autorise toutes les aberrations en terme de nourriture des animaux, que le public « gave » de chips ou produits chocolatés. Le cas du zoo de Gaza n’est pas isolé. Les autres zoos du territoire sont dans le même triste état.


Sous la protection de l’Onu
Qu’ils soient captifs ou pas, partout où la guerre sévit, les animaux sont de la chair à canon sans importance. Ce sont les grands oubliés des conflits. C’est pourquoi One Voice a rejoint l’appel de TEO (The Earth Organization) afin d’obtenir de l’Onu une résolution qui protégera les animaux et leur espace de vie pendant les conflits, à l’instar des conventions de Genève qui fixent les limites à la barbarie de la guerre pour les humains. Cette résolution permettrait de protéger les zoos, réserves, sanctuaires où les animaux sauvages vivent ainsi que le personnel qui en prend soin. Elle vise également à reclasser en « crimes de guerre » certains dommages causés à des zones protégées telles que les réserves naturelles.


Un même combat
Humains, animaux, environnement sont liés par un avenir commun. Une pétition a été lancée pour appuyer notre demande de résolution. 50 000 signatures sont nécessaires. Faites entendre votre voix pour que les animaux de Gaza et d’ailleurs, victimes innocentes de la violence humaine, puissent vivre en paix, dans le respect et la dignité.


Source: One Voice

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 11:59

La vérité sur le lait


Le lait semble être un aliment bien innocent. Pourtant, c’est un véritable lobby industriel qui nous pousse à en consommer toujours plus, pour le plus grand malheur des vaches et de leurs veaux et au détriment de notre santé.

 

Le lait historique
Ca n’est qu’avec l’avènement de l’élevage et de la domestication que les humains ont pu profiter de la production de lait des autres mammifères. Produit par les femelles, le lait permet de nourrir leur progéniture jusqu’au sevrage, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’elle soit capable de trouver elle-même sa nourriture et de la digérer. Composé d’eau, de glucides, de lipides, de protides et de sels minéraux, c’est un aliment complet dont la composition varie en fonction de l’espèce à laquelle il est destiné, et aussi au cours de sa production. C’est le lait des vaches qui a vraisemblablement été le premier à être consommé, et c’est toujours lui qui l’est principalement aujourd’hui.


Le sort des veaux
Pour qu’elles produisent suffisamment de lait, les vaches « laitières » doivent mettre bas d’un veau tous les ans, dès l’âge de deux ans. Elles sont en général inséminées artificiellement  trois mois après avoir vêlé. Les veaux leur sont retirés quelques jours après la naissance. C’est un stress énorme autant pour la mère que pour son petit car leurs liens sont extrêmement ténus. Les veaux ne pourront pas se développer correctement loin de leur mère, ni du point physique, ni point de vue comportemental. Leur avenir industriel est de toute façon tout tracé : future vache laitière ou élevé en batterie pour sa viande, la courte existence du veau ne sera que souffrances, stress et privations. Les veaux vendus pour l’abattage ont un prix pouvant avoisiner les 10 €, et sont donc difficilement l’objet d’attentions… La France est le premier producteur de viande de veau en Europe, avec 232,1 milliers de tec (tonnes équivalent carcasse) en 2008. Environ 20% des veaux nés en France sont des « veaux de boucherie ».


Les vaches laitières en France
En 2008, d’après la FAO, ce sont 3 880 000 vaches qui ont produit 24 516 320 tonnes de lait en France. Cela correspond à plus de 6 300 kg par animal ! Pour parvenir à une telle production, rien de naturel. Depuis 50 ans, les vaches souvent de race Holstein, mais aussi normandes ou montbéliardes, ont été sélectionnées pour une production laitière toujours plus importante. Des 4 litres par jour nécessaires à l’élevage d’un veau, certaines vaches sont ainsi passées à près de 30 litres ! A l’origine de cette hyperproduction dont les ingénieurs de l’INRA sont si fiers, un facteur de croissance qui fait aussi que les vaches sont bien plus grosses qu’il y a 50 ans. La sélection génétique in vivo dans toute sa splendeur…


La santé des vaches en péril
Les vaches ainsi sélectionnées sont trop lourdes pour leur squelette, ce qui entraîne boiteries et autres troubles fonctionnels. En outre, leur pis débordant de lait plus qu’il n’en peut contenir, est trop lourd et trop volumineux, ce qui provoque un écartement des membres postérieurs et des lésions au niveau des pieds. Les mastites et les problèmes de vêlage sont également courants


Les conditions d’élevage
Mais le calvaire des vaches laitières ne s’arrête pas à vêler et produire toujours plus de lait. Leur quotidien est particulièrement  difficile. Les vaches en pâturage et en coures paillées sont peu nombreuses. Leur élevage se fait plus souvent en stabulation à logettes (les animaux sont séparés les uns des autres par des parois) ou pire, en stabulations entravée : les vaches n’ont alors aucune possibilité de se mouvoir… Elles accumulent les problèmes de santé et souffrent de mammites à répétition. Rien n’est fait pour leur bien-être, seule leur production est importante.


Pas de retraite paisible
Comme seule l’hyper-productivité est intéressante, et qu’elle est limitée dans le temps, les vaches « laitières » sont en général « recyclées » après 3 ans… et abattue pour leur « viande de bœuf », bien qu’elle soit de moindre qualité. Du steak haché à l’alimentation animale, l’industrie du lait est étroitement liée à l’industrie de la viande. Les intérêts économiques y obligent…


Le lait dangereux pour la santé ?
Le lait ne fait pourtant pas l’unanimité des scientifiques. Les recommandations de 3 à 4 laitages quotidiens pourraient même être criminelles à en croire certains… Outre les différentes intolérances au lactose et autres diabètes précoces identifiés chez les jeunes enfants consommateurs de lait industriel (mais l’allaitement maternel n’est pas toujours aussi simple qu’il y parait) le lait consommé en grande quantité serait source de problèmes de santé. Dans tous les cas, les arguments incitant à sa consommation sous des prétextes sanitaires seraient hautement fallacieux. 75% des humains ne digèrent pas le lait. En trop grande quantité, il abaisse notre niveau de vitamine D. Quant au calcium, l’eau, les légumes, les amandes en contiennent suffisamment… Si à cela on ajoute les dérives dans la qualité du lait liées à la sélection génétique et à l’IGF-1 semblable au facteur de croissance humain et qui aime induire la multiplication irraisonnée des cellules, on comprend que le lait pourrait rapidement devenir cancérigène… si ce n’est déjà le cas*.  

Le lait : à consommer avec modération et bio de préférence, pour des raisons autant éthiques que sanitaires !


(*) Larsson, S. (2004) : Milk and lactose intakes and ovarian cancer risk in the Swedish Mammography Cohort. American Journal of Clinical Nutrition, Vol. 80, No. 5, 1353-1357


“La vache laitière est l’exemple suprême de la mère surmenée. De tous nos animaux d’élevage, c’est celui qui travaille le plus dur et il est possible de calculer cela scientifiquement. C’est l’équivalent d’un coureur qui courrait six à huit heures par jour, ce qu’on pourrait appeler une course folle. »
John Webster, professeur à l’École vétérinaire
de l’Université de Bristol

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 16:55

LIONS DE MER : ARRETONS LE MASSACRE !

 

Juillet 2012. Partout dans le monde les lions de mer sont les nouveaux boucs émissaires de l’industrie de la pêche. Au Chili, notamment, la loi pourrait de nouveau autoriser leur chasse et leur capture. Pour One Voice il faut tout faire pour éviter le massacre qui s’annonce.


La menace plane déjà depuis plusieurs mois. En février dernier, nous avions donné l’alerte sur notre page Facebook. La pétition internationale mise en ligne à ce moment-là n’a malheureusement ni découragé, ni freiné la volonté d’éradiquer celui qui est désigné par l’industrie de la pêche comme l’unique responsable de la disparition des ressources de l’océan : le lion de mer. L’animal, hier encore sous la protection de lois réglementant sa chasse, est aujourd’hui sur le point d’être « légalement » livré en pâture aux pêcheurs qui l’accusent de tous leurs maux.


Loi sous pression
Au Chili, alors que la loi de protection des lions de mer arrive à échéance à la fin de l’année, le gouvernement du Président Sebastian Piñera étudie la possibilité de mettre un terme à celle-ci en l’intégrant dans un « plan de contrôle des populations de lion de mer ». La loi, votée en 1994, permet pourtant des levées partielles de l’interdiction de chasse dans des conditions exceptionnelles. C’est d’ailleurs déjà le cas dans le Nord du pays où l’administration a fixé un quota de 300 lions de mer (200 femelles et 100 mâles) pouvant être tués en raison des trop nombreuses interactions avec les pêcheurs. La fédération des pêcheurs ne cesse depuis de réclamer les mêmes mesures pour les côtes du sud du pays. Il faut dire que leur intérêt est double. D’une part, ils récupèrent les ressources en poisson dont ils sont, soi-disant, privés du fait de la « surexploitation » de l’océan par les lions de mer ! D’autre part, ils s’assurent un revenu supplémentaire : la viande, l’huile, les organes – notamment génitaux, très recherchés pour leurs supposées vertus aphrodisiaques – des animaux chassés seront vendus, en particulier sur le marché asiatique.


Aux Etats-Unis aussi
Le lion de mer de Californie est lui aussi sous la menace d’une levée de la loi de protection. Les Etats-Unis ont autorisé, en mars dernier, la chasse à cette espèce d’otarie afin de protéger les saumons de la rivière Columbia, dans les régions de l’Oregon et de Washington. Là aussi, elle est donnée pour responsable de la diminution constante des saumons dans la rivière. Jusqu’alors, l’une et l’autre des espèces bénéficiaient de la même protection. Comment la population de l’une s’est développée et pas l’autre ? Aux Etats-Unis, il semblerait que la viande des lions de mer n’ait aucune valeur marchande. Lorsqu’ils sont capturés vivants, ils sont envoyés dans les aquariums du pays pour y vivre une vie misérable dans quelques mètres cubes d’eau. A contrario, l’appétit des Américains, et des autres citoyens du monde, pour le saumon est sans limite…


Victimes envers et contre tout
A ce jour, aucune étude scientifique sérieuse n’a démontré la surpopulation des lions de mer sur les côtes chiliennes ou américaines. D’ailleurs, en dépit des lois, ils sont loin d’être à l’abri de la vindicte humaine. Il y a deux ans, l’opinion publique internationale avait été mise en émoi à l’occasion de la découverte de centaines de cadavres sur les plages du nord du Chili, près de la ville de Iquique. Certains experts ont avancé la responsabilité d’El Niño… Dans le Sud du pays, ils sont les cibles des industriels du saumon qui ignorent la loi. Près des fermes d’élevage, de nombreuses carcasses d’animaux tirés à bout portant jonchent les sols, sans compter celles qui sont enterrées pour ne pas attirer l’attention. Lorsqu’une ferme d’élevage s’installe près d’une colonie, il est courant qu’au moment du sevrage, les éleveurs tuent les bébés et les mâles de la colonie. Il arrive aussi qu’ils mettent le feu à la zone.
Pour rappel, le Chili est le deuxième producteur de saumon au monde, après la Norvège. Dans d’autres parties de la planète, notamment en Alaska, les lions de mer, comme l’ensemble des peuples de l’océan, sont victimes des pollutions humaines (débris de plastique, métaux lourds, etc.).


Droit de vivre
Les lions de mer vivent sur ces côtes depuis des millénaires. Leur présence n’a jamais mis en péril l’équilibre des océans. Seul l’appétit vorace des industriels de la pêche pille les ressources de l’océan et met sous pression les politiques. Avant qu’il ne soit trop tard et que le sang coule inutilement, One Voice lance un cri d’alarme. Aidez-nous à sauver du massacre les lions de mer en interpellant les autorités chiliennes et en leur demandant le maintien de la loi de protection. Comme certaines classes américaines, invitez vos enfants, vos ados à agir en « graines de pacificateurs » en envoyant eux aussi des dessins pour la sauvegarde des lions de mer de Californie.


Comme l’a rappelé Monsieur Girardi, physicien de renommée internationale lors du lancement de l’opération « SOS Lions de mer Chili », envisager le massacre de ces animaux comme la solution aux problèmes de surexploitation des océans c’est « une vision de prédateurs qui n’ont aucun respect de la vie. Ces animaux doivent être défendus comme des victimes. »


Contacts
Ambassade du Chili
A l’attention de Monsieur Jorge Edwards
2 avenue de la Motte Picquet – 75007 Paris
email: echile.francia@minrel.gov.cl

Ambassade des Etats-Unis d’Amérique
Aux bons soins de Monsieur l’ambassadeur Charles H. Rivkin
Pour Monsieur le Gouverneur de l’Oregon, John Kitzaber, et Madame la Gouverneur de Washington, Christine O’Grady Gregoire
2 avenue Gabriel 75008 Paris

 

 Source: One Voice

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 23:03

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